Décembre. Par une belle nuit ensoleillée.
Parcourant les rues de Paris, les mains gelées par un froid accablant, mon appareil à la main, le voilà qui se dresse devant moi. Un clic. Deux clics. Une heure. Deux heures. Et une éternité. Seule, à photographier. Le temps passe, et moi je reste là. Postée devant lui, fascinée. Oui, il me fascine. Mon esprit est ailleurs, et j'oublie de penser à autre chose qu'à sa beauté.
